7h45 Vieux-Port de Marseille, les premiers bateaux apparaissent, silhouettes chargées de couleurs, de matières, de récits encore indéchiffrés.
Tout commence là avec une journée qui est traversée par un soleil constant. L’allure reste nette, maîtrisée, prête à l’imprévu. Une élégance en tension mais jamais figée. Le sable devient mon accessoire de prédilection, un souvenir que je retrouverais dans un mois ou deux.
Puis vient la transition, la lumière du jour devient un artifice. Elle glisse sur les corps, prolonge les lignes, accompagne le passage vers la nuit. Le soir n’est pas une rupture, c’est une continuité. Les robes s’allègent et les attitudes s’affirment.